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Pénurie de carburant aujourd'hui : stations en rupture

Par la rédaction PrixCarbu· Données en direct · dernière mesure le 15 octobre 2026 à 18 h 01·Méthodologie & sources
En direct

Stations en rupture de carburant : la situation en direct

En direct Mesure de 18 h 01 Forte pénurie

12,1 % des stations-service sont en rupture d'au moins un carburant

1 168 stations sur 9 663 · 324 totalement à sec

↓ −0,7 pt en 24 h↓ −0,8 pt en 7 jours
1 168stations en rupture
324stations totalement à sec
692nouvelles ruptures en 24 h
1 249réapprovisionnements en 24 h
Pompe France : 12,1 % des stations en rupture (au moins un carburant), niveau « Forte pénurie » 1 168 / 9 663 STATIONS EN RUPTURE 88 % approvisionnées 037122550 FRANCE 12,1 % en rupture

Part des stations qui déclarent une rupture temporaire sur au moins un des carburants routiers qu'elles vendent (gazole, SP95-E10, SP95, SP98) ; « à sec » : plus aucun de ces carburants. Données des stations, mises à jour toutes les 10 minutes sur cette page. Choisissez un carburant pour l'afficher sur la pompe, la carte et les graphiques.

Le point du jourPénurie de carburant : le point du 15 octobre12,1 % des stations en rupture à 18 h 01 · le Territoire de Belfort en têteLire ›

Tous les points quotidiens de la pénurie ›

Station approvisionnée

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Choisissez votre carburant, puis touchez « Autour de moi » ou tapez une ville : nous listons les stations qui en ont (aucune rupture déclarée), les plus proches d'abord, avec leur prix du jour.

Ce qu'il faut retenir

Pénurie de carburant aujourd'hui : où en est-on ?

Ce jeudi 15 octobre 2026 à 18 h 01, 1 168 stations-service sur les 9 663 que nous suivons déclarent une rupture d'au moins un carburant, soit 12,1 %. C'est une forte pénurie : en temps normal, cette part se situe entre 1 et 2 %. 324 stations sont totalement à sec : elles n'ont plus aucun des carburants routiers qu'elles vendent d'habitude. Elle a reculé de 0,7 pt en 24 heures et perdu 0,8 pt en une semaine.

Le carburant qui manque le plus est le SP98 (10,6 % des stations qui en vendent), devant le SP95 (8,8 %) et le sans-plomb E10 (5,8 %). Les départements les plus touchés : Territoire de Belfort (38,9 %), Bas-Rhin (34,2 %), Meurthe-et-Moselle (28,9 %), Haut-Rhin (27,8 %), Vosges (26,5 %), Moselle (22,5 %).

Les stations TotalEnergies concentrent 83 % des stations en rupture : 972 de leurs 2 186 stations manquent d'au moins un carburant (44,5 %). Leur prix est plafonné : l'essence y est affichée à 1.990 € le litre dans 100 % d'entre elles, le gazole à 2.250 €, sous la moyenne nationale : la clientèle s'y reporte et les cuves se vident plus vite.

Les ruptures suivent un cycle quotidien : sur les sept derniers jours, leur part culmine vers 23 h (14,8 % en moyenne) et recule vers 16 h (13,6 %), quand les camions-citernes ont livré. Au plus fort de la pénurie d'octobre 2022, le 16 octobre 2022, 53,3 % des stations étaient en rupture (5 158 stations).

Par département

Carte de la pénurie de carburant par département

Part des stations en rupture, au moins un carburant. Touchez un département pour le détail.

Ain : 9,0 % (11 stations sur 122)Aisne : 5,6 % (5 stations sur 90)Allier : 11,4 % (9 stations sur 79)Alpes-de-Haute-Provence : 3,7 % (2 stations sur 54)Hautes-Alpes : 2,4 % (1 stations sur 41)Alpes-Maritimes : 6,4 % (9 stations sur 141)Ardèche : 14,3 % (10 stations sur 70)Ardennes : 6,1 % (3 stations sur 49)Ariège : 3,0 % (1 stations sur 33)Aube : 5,9 % (4 stations sur 68)Aude : 4,8 % (4 stations sur 83)Aveyron : 10,3 % (9 stations sur 87)Bouches-du-Rhône : 11,8 % (32 stations sur 272)Calvados : 15,7 % (19 stations sur 121)Cantal : 12,5 % (6 stations sur 48)Charente : 12,3 % (8 stations sur 65)Charente-Maritime : 16,4 % (19 stations sur 116)Cher : 7,9 % (5 stations sur 63)Corrèze : 15,4 % (10 stations sur 65)Côte-d'Or : 10,3 % (13 stations sur 126)Côtes-d'Armor : 7,2 % (8 stations sur 111)Creuse : 3,0 % (1 stations sur 33)Dordogne : 11,2 % (11 stations sur 98)Doubs : 12,9 % (13 stations sur 101)Drôme : 7,8 % (9 stations sur 116)Eure : 10,4 % (10 stations sur 96)Eure-et-Loir : 11,8 % (9 stations sur 76)Finistère : 5,6 % (8 stations sur 143)Corse-du-Sud : 0,0 % (0 stations sur 39)Haute-Corse : 0,0 % (0 stations sur 44)Gard : 5,2 % (7 stations sur 134)Haute-Garonne : 14,0 % (27 stations sur 193)Gers : 6,4 % (3 stations sur 47)Gironde : 18,4 % (42 stations sur 228)Hérault : 6,2 % (10 stations sur 160)Ille-et-Vilaine : 10,8 % (16 stations sur 148)Indre : 15,2 % (7 stations sur 46)Indre-et-Loire : 13,0 % (12 stations sur 92)Isère : 10,2 % (19 stations sur 187)Jura : 11,0 % (8 stations sur 73)Landes : 8,7 % (9 stations sur 103)Loir-et-Cher : 14,5 % (9 stations sur 62)Loire : 6,5 % (8 stations sur 124)Haute-Loire : 9,3 % (5 stations sur 54)Loire-Atlantique : 7,7 % (13 stations sur 169)Loiret : 13,5 % (15 stations sur 111)Lot : 10,0 % (6 stations sur 60)Lot-et-Garonne : 16,0 % (13 stations sur 81)Lozère : 8,1 % (3 stations sur 37)Maine-et-Loire : 11,9 % (13 stations sur 109)Manche : 13,2 % (16 stations sur 121)Marne : 10,2 % (9 stations sur 88)Haute-Marne : 15,7 % (8 stations sur 51)Mayenne : 20,4 % (11 stations sur 54)Meurthe-et-Moselle : 28,9 % (26 stations sur 90)Meuse : 16,7 % (6 stations sur 36)Morbihan : 6,9 % (10 stations sur 144)Moselle : 22,5 % (29 stations sur 129)Nièvre : 3,4 % (2 stations sur 58)Nord : 9,4 % (24 stations sur 255)Oise : 13,3 % (16 stations sur 120)Orne : 17,5 % (10 stations sur 57)Pas-de-Calais : 11,8 % (27 stations sur 228)Puy-de-Dôme : 16,4 % (20 stations sur 122)Pyrénées-Atlantiques : 14,4 % (16 stations sur 111)Hautes-Pyrénées : 6,7 % (3 stations sur 45)Pyrénées-Orientales : 5,6 % (4 stations sur 71)Bas-Rhin : 34,2 % (52 stations sur 152)Haut-Rhin : 27,8 % (32 stations sur 115)Rhône : 11,7 % (23 stations sur 197)Haute-Saône : 20,4 % (11 stations sur 54)Saône-et-Loire : 8,5 % (12 stations sur 141)Sarthe : 20,8 % (20 stations sur 96)Savoie : 8,0 % (7 stations sur 88)Haute-Savoie : 14,4 % (18 stations sur 125)Paris : 7,1 % (3 stations sur 42)Seine-Maritime : 15,3 % (26 stations sur 170)Seine-et-Marne : 10,9 % (19 stations sur 175)Yvelines : 15,4 % (22 stations sur 143)Deux-Sèvres : 14,5 % (10 stations sur 69)Somme : 11,6 % (13 stations sur 112)Tarn : 10,3 % (7 stations sur 68)Tarn-et-Garonne : 15,6 % (10 stations sur 64)Var : 8,0 % (14 stations sur 174)Vaucluse : 6,7 % (7 stations sur 104)Vendée : 12,0 % (14 stations sur 117)Vienne : 15,1 % (11 stations sur 73)Haute-Vienne : 8,6 % (7 stations sur 81)Vosges : 26,5 % (22 stations sur 83)Yonne : 7,1 % (6 stations sur 85)Territoire de Belfort : 38,9 % (7 stations sur 18)Essonne : 18,5 % (24 stations sur 130)Hauts-de-Seine : 10,8 % (7 stations sur 65)Seine-Saint-Denis : 10,5 % (9 stations sur 86)Val-de-Marne : 15,2 % (12 stations sur 79)Val-d'Oise : 11,0 % (12 stations sur 109)

Les plus touchés

  1. Territoire de Belfort38,9 %7/18
  2. Bas-Rhin34,2 %52/152
  3. Meurthe-et-Moselle28,9 %26/90
  4. Haut-Rhin27,8 %32/115
  5. Vosges26,5 %22/83
  6. Moselle22,5 %29/129
  7. Sarthe20,8 %20/96
  8. Mayenne20,4 %11/54
  9. Haute-Saône20,4 %11/54
  10. Essonne18,5 %24/130
moins de 3 %3 à 7 %7 à 12 %12 à 18 %18 à 25 %25 % et plusmoins de 5 stations

Vous avez un site ? Affichez cette carte de la pénurie de carburant sur votre site : widget gratuit, mis à jour toutes les 10 minutes.

Par région

  • Grand Est22,2 %191/861
  • Normandie14,3 %81/565
  • Nouvelle-Aquitaine14,0 %157/1 123
  • Île-de-France13,0 %108/829
  • Pays de la Loire13,0 %71/545
  • Centre-Val de Loire12,7 %57/450
  • Bourgogne-Franche-Comté11,0 %72/656
  • Auvergne-Rhône-Alpes10,9 %145/1 332
  • Hauts-de-France10,6 %85/805
  • Occitanie8,7 %94/1 082
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur8,3 %65/786
  • Bretagne7,7 %42/546
  • Corse0,0 %0/83

Départements d'au moins 15 stations suivies dans le classement. Les chiffres de la carte et des listes suivent le carburant choisi plus haut.

Historique

Évolution des ruptures de carburant

Graphique en cours de chargement…

48 heures et 7 jours : état à chaque heure. 30 jours, 1 an et depuis 2022 : état chaque jour à midi, reconstitué à partir des archives officielles (début et fin de chaque rupture). Bande verte : niveau habituel hors crise.

Les ruptures suivent un cycle quotidien : sur les sept derniers jours, leur part culmine vers 23 h (14,8 % en moyenne) et recule vers 16 h (13,6 %), quand les camions-citernes ont livré.

Par carburant

Pénurie d'essence ou rupture de gazole : quel carburant manque ?

  • Gazole3,9 %378 / 9 609−0,3 pt
  • SP95-E105,8 %452 / 7 856−0,7 pt
  • SP9810,6 %861 / 8 150−0,2 pt
  • SP958,8 %256 / 2 908−0,5 pt
  • E857,5 %292 / 3 886−0,3 pt
  • GPL7,7 %96 / 1 243+1,1 pt

Part des stations qui vendent ce carburant et le déclarent en rupture · nombre de stations · écart sur 24 heures.

Rupture de stock de gazole

Le gazole manque dans 378 stations, soit 3,9 % de celles qui en vendent. Les départements les plus touchés : Territoire de Belfort (33,3 %), Bas-Rhin (22,5 %), Meurthe-et-Moselle (22,2 %), Haut-Rhin (21,7 %). Le gazole reste le carburant le plus vendu en France : même une part modeste de stations en rupture se ressent vite sur les routes, en particulier pour les poids lourds et les utilitaires.

Pénurie d'essence : SP95-E10, SP98 et SP95

Côté essence, le SP98 est en rupture dans 10,6 % des stations qui en proposent (861 stations), le SP95-E10 dans 5,8 % (452) et le SP95 dans 8,8 % (256). Pour le SP98 : Territoire de Belfort (43,8 %), Bas-Rhin (29,7 %), Vosges (26,0 %), Haut-Rhin (24,5 %). Pour le SP95-E10 : Territoire de Belfort (46,2 %), Haut-Rhin (28,0 %), Vosges (26,9 %), Bas-Rhin (23,4 %). Une voiture essence accepte en général les trois : en cas de rupture du SP98, le SP95-E10 convient à la grande majorité des moteurs récents (vérifiez la trappe à carburant ou le carnet d'entretien).

E85 et GPL

Le superéthanol E85 manque dans 7,5 % des stations qui en vendent (292 stations), le GPL dans 7,7 % (96). Le GPL connaît en temps normal un peu plus de ruptures que les autres carburants : 4 à 5 % des stations qui en vendent.

Par enseigne

Ruptures de carburant par enseigne

  • TotalEnergies44,5 %972/2 186
  • Auchan5,9 %19/322
  • Carrefour4,3 %62/1 432
  • Netto2,5 %3/118
  • E.Leclerc1,9 %14/733
  • Système U1,5 %14/940
  • Intermarché1,2 %21/1 692
  • Dyneff1,2 %1/83
  • Avia1,0 %6/608
  • Esso0,9 %6/649
  • ENI0,0 %0/171
  • Shell0,0 %0/68
Stations d'autoroute3,4 %en rupture (15 sur 438)
Hors autoroute12,5 %en rupture (1 153 sur 9 225)

Les stations TotalEnergies concentrent 83 % des stations en rupture : 972 de leurs 2 186 stations manquent d'au moins un carburant (44,5 %). Leur prix est plafonné : l'essence y est affichée à 1.990 € le litre dans 100 % d'entre elles, le gazole à 2.250 €, sous la moyenne nationale : la clientèle s'y reporte et les cuves se vident plus vite. Le groupe a annoncé le maintien de son plafonnement pendant le conflit au Moyen-Orient (Prix du baril) ; notre analyse du 15 septembre détaille l'effet du plafond sur les prix et les ruptures.

Enseignes d'au moins 50 stations suivies ; TotalEnergies regroupe TotalEnergies, Access et Contact, Carrefour ses quatre formats, Intermarché et Esso leurs variantes.

96 départements

Rupture de carburant dans tous les départements

DépartementPartEn rupture GazoleE10SP98SP9524 h
Ain 019,0 %11/1225 %2 %5 %5 %−5,7 pts
Aisne 025,6 %5/901 %2 %5 %4 %−1,1 pt
Allier 0311,4 %9/793 %5 %9 %12 %−3,8 pts
Alpes-de-Haute-Provence 043,7 %2/540 %2 %2 %6 %+1,8 pt
Hautes-Alpes 052,4 %1/412 %3 %3 %0 %−2,3 pts
Alpes-Maritimes 066,4 %9/1410 %1 %5 %19 %−8,3 pts
Ardèche 0714,3 %10/706 %4 %15 %12 %+3,0 pts
Ardennes 086,1 %3/494 %3 %5 %17 %−4,1 pts
Ariège 093,0 %1/330 %0 %4 %0 %−3,0 pts
Aube 105,9 %4/680 %2 %5 %4 %−5,9 pts
Aude 114,8 %4/830 %3 %3 %11 %−1,1 pt
Aveyron 1210,3 %9/876 %6 %3 %4 %−2,3 pts
Bouches-du-Rhône 1311,8 %32/2721 %4 %11 %12 %+1,7 pt
Calvados 1415,7 %19/1210 %10 %13 %7 %+2,3 pts
Cantal 1512,5 %6/484 %4 %13 %12 %−2,1 pts
Charente 1612,3 %8/650 %6 %10 %19 %+4,6 pts
Charente-Maritime 1716,4 %19/1164 %7 %15 %16 %+1,8 pt
Cher 187,9 %5/635 %2 %4 %9 %0,0 pt
Corrèze 1915,4 %10/652 %4 %19 %0 %+3,1 pts
Côte-d'Or 2110,3 %13/1266 %5 %8 %9 %+0,8 pt
Côtes-d'Armor 227,2 %8/1114 %2 %3 %11 %−3,5 pts
Creuse 233,0 %1/330 %0 %4 %7 %0,0 pt
Dordogne 2411,2 %11/984 %5 %10 %5 %+1,1 pt
Doubs 2512,9 %13/10110 %14 %13 %8 %0,0 pt
Drôme 267,8 %9/1164 %2 %6 %12 %−1,7 pt
Eure 2710,4 %10/962 %2 %9 %5 %+1,8 pt
Eure-et-Loir 2811,8 %9/763 %6 %10 %11 %+1,2 pt
Finistère 295,6 %8/1431 %5 %5 %4 %+0,7 pt
Corse-du-Sud 2A0,0 %0/390 %––0 %0,0 pt
Haute-Corse 2B0,0 %0/440 %––0 %0,0 pt
Gard 305,2 %7/1342 %2 %6 %5 %−1,5 pt
Haute-Garonne 3114,0 %27/1936 %7 %12 %14 %−4,3 pts
Gers 326,4 %3/474 %0 %3 %7 %−4,3 pts
Gironde 3318,4 %42/2283 %8 %19 %4 %+2,9 pts
Hérault 346,2 %10/1601 %2 %6 %5 %−2,5 pts
Ille-et-Vilaine 3510,8 %16/1483 %7 %7 %12 %−3,4 pts
Indre 3615,2 %7/462 %0 %10 %14 %−8,2 pts
Indre-et-Loire 3713,0 %12/920 %3 %14 %6 %−5,8 pts
Isère 3810,2 %19/1873 %6 %10 %5 %−1,5 pt
Jura 3911,0 %8/736 %10 %11 %10 %+1,2 pt
Landes 408,7 %9/1033 %5 %9 %2 %+1,9 pt
Loir-et-Cher 4114,5 %9/623 %4 %11 %13 %+1,6 pt
Loire 426,5 %8/1242 %0 %5 %10 %−1,6 pt
Haute-Loire 439,3 %5/546 %3 %6 %5 %0,0 pt
Loire-Atlantique 447,7 %13/1693 %4 %6 %6 %−1,8 pt
Loiret 4513,5 %15/1112 %5 %9 %12 %+1,8 pt
Lot 4610,0 %6/602 %6 %5 %27 %−6,7 pts
Lot-et-Garonne 4716,0 %13/814 %6 %16 %5 %+0,2 pt
Lozère 488,1 %3/378 %8 %9 %8 %−2,7 pts
Maine-et-Loire 4911,9 %13/1095 %2 %10 %6 %0,0 pt
Manche 5013,2 %16/1212 %4 %14 %9 %+1,7 pt
Marne 5110,2 %9/883 %6 %7 %6 %+1,1 pt
Haute-Marne 5215,7 %8/5114 %16 %18 %8 %0,0 pt
Mayenne 5320,4 %11/546 %3 %19 %11 %+5,6 pts
Meurthe-et-Moselle 5428,9 %26/9022 %19 %21 %27 %+5,8 pts
Meuse 5516,7 %6/3614 %17 %14 %0 %−2,8 pts
Morbihan 566,9 %10/1442 %3 %4 %6 %−2,8 pts
Moselle 5722,5 %29/12916 %16 %18 %19 %−1,9 pt
Nièvre 583,4 %2/580 %3 %2 %0 %−1,7 pt
Nord 599,4 %24/2552 %2 %9 %5 %−4,2 pts
Oise 6013,3 %16/1203 %7 %10 %10 %−3,0 pts
Orne 6117,5 %10/570 %12 %15 %10 %+3,5 pts
Pas-de-Calais 6211,8 %27/2282 %4 %9 %15 %−0,2 pt
Puy-de-Dôme 6316,4 %20/1226 %7 %15 %10 %−6,3 pts
Pyrénées-Atlantiques 6414,4 %16/1112 %5 %15 %2 %+5,3 pts
Hautes-Pyrénées 656,7 %3/452 %0 %2 %17 %−2,0 pts
Pyrénées-Orientales 665,6 %4/711 %3 %5 %0 %−5,5 pts
Bas-Rhin 6734,2 %52/15223 %23 %30 %32 %+2,6 pts
Haut-Rhin 6827,8 %32/11522 %28 %25 %7 %−1,7 pt
Rhône 6911,7 %23/1972 %2 %9 %15 %+1,6 pt
Haute-Saône 7020,4 %11/5417 %22 %23 %12 %+0,4 pt
Saône-et-Loire 718,5 %12/1414 %1 %8 %5 %+0,1 pt
Sarthe 7220,8 %20/963 %8 %20 %6 %+2,1 pts
Savoie 738,0 %7/882 %8 %9 %9 %+0,2 pt
Haute-Savoie 7414,4 %18/1253 %3 %13 %14 %+0,8 pt
Paris 757,1 %3/420 %3 %7 %0 %−9,5 pts
Seine-Maritime 7615,3 %26/1701 %4 %13 %11 %+4,1 pts
Seine-et-Marne 7710,9 %19/1752 %3 %8 %12 %−3,6 pts
Yvelines 7815,4 %22/1431 %3 %13 %15 %−3,9 pts
Deux-Sèvres 7914,5 %10/693 %8 %16 %11 %+0,2 pt
Somme 8011,6 %13/1125 %5 %7 %5 %+1,6 pt
Tarn 8110,3 %7/684 %4 %9 %14 %−2,9 pts
Tarn-et-Garonne 8215,6 %10/648 %11 %10 %24 %+1,6 pt
Var 838,0 %14/1742 %3 %7 %4 %−1,3 pt
Vaucluse 846,7 %7/1042 %1 %7 %5 %−1,8 pt
Vendée 8512,0 %14/1173 %7 %8 %14 %−1,5 pt
Vienne 8615,1 %11/7310 %7 %8 %19 %−5,8 pts
Haute-Vienne 878,6 %7/812 %5 %9 %4 %+1,2 pt
Vosges 8826,5 %22/8321 %27 %26 %5 %−1,2 pt
Yonne 897,1 %6/851 %2 %4 %9 %0,0 pt
Territoire de Belfort 9038,9 %7/1833 %46 %44 %12 %+5,6 pts
Essonne 9118,5 %24/1300 %7 %17 %6 %+0,5 pt
Hauts-de-Seine 9210,8 %7/650 %2 %11 %–−6,2 pts
Seine-Saint-Denis 9310,5 %9/864 %6 %10 %0 %−1,4 pt
Val-de-Marne 9415,2 %12/793 %6 %9 %15 %−1,3 pt
Val-d'Oise 9511,0 %12/1090 %4 %10 %0 %−4,9 pts

Part des stations qui vendent le carburant et le déclarent en rupture. « 24 h » : écart avec l'état d'hier à midi. Touchez un titre de colonne pour trier.

Durée

Combien de temps dure une rupture de carburant ?

Les ruptures refermées en septembre 2026 ont duré 24 h en médiane (36 901 ruptures de gazole ou d'essence). 51 % ont été réglées en moins d'une journée, 17 % ont dépassé trois jours. Les ruptures en cours sont ouvertes depuis 48 h en médiane. Pendant la pénurie d'octobre 2022, la médiane atteignait 33 h.

  • oct. 2515 h
  • nov. 2516 h
  • déc. 2517 h
  • janv. 2620 h
  • févr. 2619 h
  • mars 2617 h
  • avr. 2623 h
  • mai 2624 h
  • juin 2620 h
  • juil. 2622 h
  • août 2625 h
  • sept. 2624 h
  • oct. 2622 h

Durée médiane des ruptures de gazole, SP95-E10, SP95 et SP98 refermées chaque mois (de la déclaration de rupture à la déclaration de retour du carburant), d'après les archives officielles.

Depuis 2022

Les grandes pénuries de carburant en France depuis 2022

juil. 2026 → aujourd'hui en cours

Été et automne 2026 : Ormuz, le baril à 100 $ et le plafond TotalEnergies

18,9 %des stations en rupture au pic, le 20 septembre 2026
1 806stations en rupture ce jour-là, dont 862 à sec
95 jau-dessus de 6 % des stations

Le baril est repassé au-dessus de 100 $ en septembre après de nouvelles frappes autour du détroit d'Ormuz. Les stations TotalEnergies, dont les prix sont plafonnés, attirent la clientèle et concentrent les ruptures. Au pic, le SP98 manquait dans 17,4 % des stations, le SP95-E10 dans 14,6 %.

mars 2026 → juin 2026

Printemps 2026 : la première crise du détroit d'Ormuz

22,8 %des stations en rupture au pic, le 7 avril 2026
2 187stations en rupture ce jour-là, dont 972 à sec
74 jau-dessus de 6 % des stations

Le baril de Brent a fini à 118,35 $ le 31 mars, son record de la crise. Les ruptures se sont multipliées dans les jours qui ont suivi, sans retrouver leur niveau habituel avant juin. Au pic, le SP98 manquait dans 16,8 % des stations, le SP95-E10 dans 15,9 %.

mars 2023 → mai 2023

Printemps 2023 : la mobilisation contre la réforme des retraites

29,9 %des stations en rupture au pic, le 11 avril 2023
2 774stations en rupture ce jour-là, dont 326 à sec
72 jau-dessus de 6 % des stations

Grèves dans les raffineries et blocages de dépôts pendant le mouvement contre la réforme des retraites : le SP98, produit en plus petite quantité, est le carburant qui a le plus manqué. Au pic, le SP98 manquait dans 31,7 % des stations, le SP95-E10 dans 13,7 %.

sept. 2022 → janv. 2023

Automne 2022 : les grèves dans les raffineries

53,3 %des stations en rupture au pic, le 16 octobre 2022
5 158stations en rupture ce jour-là, dont 2 647 à sec
137 jau-dessus de 6 % des stations

Les grèves dans les raffineries de TotalEnergies et d'Esso-ExxonMobil ont privé le pays d'une large part de sa production de carburants à partir de la fin septembre. Les files d'attente se sont allongées devant les stations, le gouvernement a réquisitionné des salariés et puisé dans les stocks stratégiques. Au pic, le SP98 manquait dans 47,5 % des stations, le SP95-E10 dans 44,4 %.

Épisodes où la part des stations en rupture a dépassé 6 % (et au moins 9 % au pic), état chaque jour à midi, reconstitué à partir des archives officielles. Hors crise, la part se situe entre 1 et 2 %.

Conseils

Que faire en cas de pénurie de carburant ?

Vérifiez avant de partir

Consultez la carte ou la recherche ci-dessus : les ruptures déclarées par les stations y apparaissent dans les 10 minutes.

Pas de plein « de précaution »

Remplir un réservoir encore aux trois quarts plein vide les cuves plus vite : c'est l'afflux de clients qui transforme une tension locale en pénurie.

Préparez les longs trajets

Repérez à l'avance des stations approvisionnées sur votre route avec le calculateur de trajet de l'application.

Visez le matin

Les livraisons arrivent surtout en début de journée : les ruptures sont les moins nombreuses en fin de matinée.

Jerricans : prudence

Le transport de carburant se fait dans des récipients homologués, en petite quantité. Pendant les crises, les préfets peuvent interdire la vente en jerrican ou limiter le volume par véhicule.

Pensez aux autres carburants

Si votre véhicule le permet (boîtier E85, bicarburation GPL), cherchez aussi ces carburants : la carte et la recherche de cette page indiquent leurs ruptures.

Comprendre

Pourquoi les stations-service tombent en rupture

Rupture, pénurie : de quoi parle-t-on ?

Une station est en rupture quand sa cuve d'un carburant est vide : elle le déclare sur le site officiel des prix des carburants, et le carburant redevient disponible à la livraison suivante. On parle de pénurie quand ces ruptures se multiplient à l'échelle d'une région ou du pays. Une station peut manquer d'un seul carburant (souvent le SP98, livré en moindre quantité) ou de tous : elle est alors « à sec ».

Les causes habituelles

Les grèves dans les raffineries ou les dépôts pétroliers (2022, 2023), les blocages, les tensions sur le marché du pétrole quand le prix du baril s'envole, et surtout l'afflux de clients : à l'annonce d'une pénurie, beaucoup d'automobilistes font le plein en même temps et les cuves se vident en quelques heures. Une différence de prix entre deux réseaux produit le même effet localement : les stations les moins chères voient affluer la clientèle et tombent en rupture les premières.

Les stocks stratégiques

La France conserve des stocks stratégiques de produits pétroliers : au moins l'équivalent de 90 jours d'importations nettes, comme l'impose une directive européenne de 2009. L'État peut les libérer en cas de crise, comme en octobre 2022. Le 2 octobre 2026, le G7 a convenu de libérer à nouveau des stocks de gazole.

Méthode

Méthode et sources

Source. Les stations-service déclarent elles-mêmes leurs ruptures (début et fin) et leurs prix sur le flux officiel des prix des carburants (prix-carburants.gouv.fr, ministère de l'Économie), publié sous Licence Ouverte 2.0. PrixCarbu le relève toutes les 10 minutes.

Calcul. Une station est suivie pour un carburant si elle en a déclaré le prix dans les 30 derniers jours ou s'il est en rupture. Elle est comptée en rupture quand elle déclare une rupture temporaire ; les ruptures « définitives » (carburant plus vendu) sont exclues, comme les ruptures ouvertes depuis plus de 60 jours, que des stations oublient de refermer. La part « tous carburants » porte sur le gazole, le SP95-E10, le SP95 et le SP98.

Historique. Les séries depuis 2022 sont reconstituées à partir des archives annuelles du même flux, qui gardent la date de début et de fin de chaque rupture : état chaque jour à midi, et heure par heure sur les derniers jours.

Limites. Les chiffres reposent sur les déclarations des stations : une rupture non déclarée n'apparaît pas, une fin de rupture déclarée en retard prolonge le décompte. Les niveaux affichés (normal, tensions locales, pénurie, forte pénurie, pénurie majeure) correspondent à 3, 7, 12 et 25 % des stations ; pour le GPL, aux ruptures plus fréquentes, à 6, 10, 15 et 30 %. Voir aussi notre méthodologie générale.

Questions fréquentes

Y a-t-il une pénurie de carburant en ce moment en France ?+
Ce jeudi 15 octobre 2026 à 18 h 01, 12,1 % des stations-service déclarent une rupture d'au moins un carburant (1 168 stations sur 9 663), ce qui correspond à une forte pénurie. Hors crise, cette part se situe entre 1 et 2 %. Les chiffres de cette page sont mis à jour toutes les 10 minutes.
Quels départements sont touchés par la rupture de carburant ?+
Les plus touchés aujourd'hui : Territoire de Belfort (38,9 %), Bas-Rhin (34,2 %), Meurthe-et-Moselle (28,9 %), Haut-Rhin (27,8 %), Vosges (26,5 %). La carte et le tableau de cette page donnent la situation des 96 départements, carburant par carburant.
Pénurie d'essence ou de gazole : quel carburant manque le plus ?+
Le SP98 est aujourd'hui le plus touché : 10,6 % des stations qui en vendent sont en rupture. Le gazole manque dans 3,9 % des stations, le SP95-E10 dans 5,8 %, le SP98 dans 10,6 %.
Comment savoir si une station a encore du carburant ?+
Utilisez la recherche « Où trouver du carburant » de cette page ou l'application PrixCarbu : les stations qui ont déclaré une rupture y sont signalées, carburant par carburant, et les ruptures sont mises à jour toutes les 10 minutes. Une station qui ne déclare pas sa rupture peut toutefois manquer de carburant sans que cela apparaisse.
Combien de temps dure une rupture de carburant ?+
Les ruptures de gazole et d'essence refermées en septembre 2026 ont duré 24 h en médiane ; 51 % ont été réglées en moins d'une journée, à la livraison suivante, et 17 % ont dépassé trois jours.
Faut-il faire le plein avant une pénurie ?+
Faire le plein quand le réservoir est presque vide, oui ; remplir un réservoir encore plein ou des jerricans, non : c'est l'afflux de clients qui vide les cuves et transforme une tension locale en pénurie. En période de crise, les préfets peuvent d'ailleurs limiter les volumes vendus.
Quelle a été la plus grande pénurie de carburant en France ?+
Dans nos séries, qui remontent à 2022, le record date du 16 octobre 2022 : 53,3 % des stations étaient en rupture d'au moins un carburant (5 158 stations), pendant les grèves dans les raffineries de l'automne 2022.
D'où viennent les chiffres de la pénurie de carburant ?+
Des déclarations des stations-service sur le flux officiel des prix des carburants (prix-carburants.gouv.fr, ministère de l'Économie, Licence Ouverte 2.0), relevé par PrixCarbu toutes les 10 minutes. L'historique depuis 2022 est reconstitué à partir des archives annuelles de ce flux.
Peut-on afficher la pénurie de carburant sur son site ?+
Oui, gratuitement : la carte de la pénurie par département, la jauge et le bandeau en direct s'ajoutent à n'importe quel site avec le widget pénurie de carburant de PrixCarbu, un code à copier-coller, mis à jour toutes les 10 minutes.

Les stations approvisionnées, sur la carte

L'application PrixCarbu signale les ruptures station par station et trie les stations autour de vous par prix ou par distance. Gratuite, sans inscription.

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